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Infrastructure, sécurité & support

Centrale téléphonique avec FreePBX

Menu « tapez 1 », horaires, files d’attente, messages vocaux par e-mail, appels qui vous suivent sur votre GSM : j’installe votre standard téléphonique par internet (VoIP) avec FreePBX, un logiciel libre, en gardant en principe vos numéros. Comme le logiciel sur mesure est mon métier, je le relie aussi à votre programme : le client est reconnu dès qu’il appelle, sa fiche s’ouvre et l’appel peut y être résumé automatiquement.

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Le parcours d’un appel

De la première sonnerie au résumé dans votre logiciel : tout ce qui peut se passer, selon vos choix, autour d’un seul appel entrant.

  1. 01

    L’appel arrive

    Votre client compose votre numéro habituel. La centrale regarde l’heure, le jour et votre calendrier de congés pour choisir le bon accueil : bureau ouvert, pause de midi ou fermé.

  2. 02

    Le client est reconnu

    La centrale cherche le numéro dans votre logiciel ou votre carnet d’adresses : s’il n’est pas masqué, le nom s’affiche, et un client connu peut aller droit chez son interlocuteur habituel.

  3. 03

    Le menu oriente l’appel

    « Pour un rendez-vous, tapez 1 ; voor Nederlands, toets 2. » En quelques secondes, l’appelant arrive dans le bon service et dans sa langue, sans transfert à la main.

  4. 04

    La bonne personne décroche

    Le service sonne au bureau, sur le sans-fil ou sur le GSM. Au bureau, la personne qui décroche voit qui appelle et, avec un lien sur mesure, la fiche du client s’ouvre sur son écran.

  5. 05

    Un message plutôt qu’un appel perdu

    Personne de libre ? L’appelant laisse un message, qui vous arrive par e-mail. Si la loi le permet et après une annonce à l’appelant, les conversations peuvent aussi être enregistrées.

  6. 06

    Le résumé se range dans la fiche

    Après l’appel, la conversation ou le message est mis par écrit, résumé en quelques lignes, puis rangé dans la fiche du client ou envoyé par e-mail. C’est la partie que je développe sur mesure.

Ce que votre centrale peut faire

Une grande partie est livrée d’origine avec FreePBX. Le reste, je le développe sur mesure (c’est mon métier de base) ou je vous le signale comme option payante. On ne garde que ce qui vous sert vraiment.

  • Menu d’accueil « tapez 1 »

    Le SVI (serveur vocal interactif, ou IVR), c’est le menu « pour la comptabilité, tapez 1 ». Il oriente chaque appel vers le bon service, permet de joindre un collègue en tapant son nom et accueille en français, en néerlandais ou en anglais.

  • Horaires, congés et jours fériés

    Aux heures d’ouverture, les appels sonnent au bureau ; le soir, le week-end et les jours de fermeture, un autre message prend le relais. Les congés se notent dans un calendrier, même Google Agenda, et un code bascule en mode « fermé ».

  • Groupes d’appel et files d’attente

    Les postes d’un service sonnent ensemble ou à tour de rôle. Quand tout le monde est occupé, l’appelant patiente en musique libre de droits, entend sa position et le temps d’attente estimé, et peut taper une touche pour laisser un message.

  • Répondeur et messagerie vocale par e-mail

    Chacun a sa boîte vocale, avec ses propres annonces : absent, occupé, en congé. Chaque nouveau message arrive par e-mail avec le fichier audio, le numéro et l’heure : on l’écoute sur son GSM, sans composer de code.

  • Réponse automatique

    Des annonces enregistrées répondent aux questions simples (adresse, horaires, délais), puis orientent l’appel. Plus ambitieux : un assistant vocal d’IA qui répond et prend un message, en disant qu’il est une IA. Un projet sur mesure.

  • Vos appels vous suivent

    Sur chantier, en rendez-vous ou en télétravail : l’appel sonne d’abord au bureau, puis sur votre GSM, ou partout à la fois. Renvoi, « ne pas déranger », transfert à un collègue : tout se règle d’une touche ou depuis le navigateur.

  • Votre poste sur GSM et ordinateur

    Une application (softphone) sur votre GSM ou votre ordinateur, ou un téléphone dans le navigateur : vous appelez et répondez avec le numéro du bureau, partout où vous avez internet, sans dévoiler votre numéro privé.

  • Téléphones de bureau et sans-fil

    Téléphones de bureau, casques, combinés sans fil DECT pour l’atelier ou l’entrepôt, haut-parleurs d’appel général. Un ancien téléphone analogique se raccorde grâce à un petit boîtier adaptateur ; un fax aussi, après un test sur votre ligne.

  • Relié à votre logiciel

    Un lien sur mesure : quand un client appelle, son nom et sa fiche apparaissent à l’écran ; vous l’appelez d’un clic depuis votre programme, et chaque appel (date, durée, qui a répondu) se range dans son dossier, si votre logiciel le permet.

  • Enregistrement des appels

    Vous enregistrez les appels d’une ligne précise, comme les commandes, ou ceux que vous lancez d’une touche, après avoir prévenu l’interlocuteur. En Belgique, c’est strictement encadré : je configure l’annonce et l’effacement automatique.

  • Transcription et résumés automatiques

    Après l’appel, la conversation ou le message vocal est mis par écrit, puis résumé : qui, quoi, ce qu’il faut faire. Le résumé part dans la fiche du client ou par e-mail. Je le développe sur mesure, avec un traitement en Europe ou chez vous.

  • Statistiques et appels manqués

    Combien d’appels, à quelles heures, combien sans réponse : tout l’historique est consultable et peut alimenter votre propre tableau de bord. Un appel manqué peut arriver par e-mail ou devenir une tâche « à rappeler » dans votre logiciel.

  • Entre collègues et en conférence

    Vous voyez qui est déjà en ligne, décrochez pour un collègue absent et reprenez d’un autre poste un appel mis en attente. S’y ajoutent l’interphone, l’appel général dans les haut-parleurs (« la livraison est arrivée ») et les conférences.

  • Sécurité et sauvegardes

    Pare-feu, blocage automatique des tentatives d’intrusion, appels vers l’étranger limités contre la fraude, numéros indésirables bloqués, administration jamais ouverte sur internet, sauvegardes automatiques et mises à jour régulières.

  • Sur place, en ligne, plusieurs sites

    La centrale tourne sur un petit serveur dans vos locaux ou sur un serveur en ligne, au choix. Plusieurs implantations se relient entre elles : on appelle l’atelier de l’autre site par son numéro court, comme le bureau d’à côté.

Compatible avec les normes du marché

FreePBX est un IPBX (un standard d’entreprise, ou PABX, qui passe par internet) et parle SIP, la langue commune de la téléphonie IP : la plupart des téléphones, bases sans fil et applications s’y connectent. Pour votre logiciel, je passe par ses portes d’entrée (API, ou base de données quand l’éditeur le permet). Et pour la ligne, je vérifie avec vous que l’offre SIP de votre opérateur accepte une centrale indépendante.

  • Yealink
  • Snom
  • Grandstream
  • Poly
  • Fanvil
  • Algo
  • Linphone
  • MicroSIP
  • et la plupart des téléphones SIP

Et les normes de la téléphonie :SIPWebRTCDECTTLS / SRTPHD Voice (G.722)API REST

Ce qui est compris

  • L’analyse de vos appels, de vos horaires et de votre organisation
  • La ligne SIP, l’accompagnement pour garder vos numéros et, si besoin, des numéros directs par personne
  • Le réseau vérifié : connexion internet, priorité à la voix, alimentation des téléphones par le câble et onduleur
  • L’installation et la configuration de FreePBX, sur place ou sur un serveur en ligne
  • La mise en service des téléphones de bureau, des sans-fil et des applications pour GSM et ordinateur
  • Les menus, horaires, files d’attente et boîtes vocales, avec des messages en voix humaine ou en synthèse de qualité
  • Le lien avec votre logiciel, développé sur mesure si nécessaire
  • La sécurité : pare-feu, accès protégé, appels vers l’étranger limités
  • Des sauvegardes automatiques et un suivi des mises à jour de sécurité, à convenir ensemble
  • Une prise en main simple pour toute l’équipe, avant le passage à la nouvelle centrale

Pour quoi faire ?

  • Moins d’appels manqués
  • Accueil multilingue
  • Joignable sur chantier
  • Télétravail
  • Service client
  • Fin du cuivre et de l’ISDN
  • Plusieurs implantations
  • Remplacer un vieux standard
Ouvert et à vous

FreePBX et son moteur, Asterisk, sont des logiciels libres : pas de licence par poste pour l’essentiel, et vous changez d’opérateur ou de marque de téléphones quand vous le voulez. La centrale est à vous, avec tous les accès : vous n’êtes lié ni à un fabricant, ni à moi.

Comment ça se passe

  1. 1 · Premier échange gratuit

    Vous m’expliquez votre besoin ; je vous conseille honnêtement, sans jargon.

  2. 2 · Un devis clair

    Au forfait ou en régie selon le projet, le matériel à prix fixe : tout est clair avant de commencer. Devis gratuit et sans engagement.

  3. 3 · Réalisation et suivi

    Je réalise moi-même, sur place ou à distance, et je reste votre interlocuteur ensuite.

Zone d’intervention

Basé à Marche-les-Dames, en bordure namuroise, j’interviens dans toute la Belgique : sur place pour la surveillance, les réseaux et les visites virtuelles, à distance pour les logiciels, les sites et une partie du dépannage.

Questions fréquentes

Vos questions sur la centrale téléphonique

Puis-je garder mes numéros et mon opérateur ?

En règle générale, oui. Il faut une ligne SIP (la ligne téléphonique par internet), que la plupart des opérateurs belges proposent aux entreprises, mais tous ne garantissent pas le fonctionnement avec une centrale indépendante comme FreePBX : je vérifie donc avec vous, avant de commencer, que l’offre choisie convient. Si vous changez d’opérateur, c’est le nouveau qui reprend vos numéros (la portabilité) ; le jour du transfert, la loi belge limite l’activation et la coupure éventuelle à un jour ouvrable. Un numéro fixe ne se garde toutefois que dans la même zone téléphonique (081, 02…).

Comment se passe le changement, sans couper le téléphone ?

J’installe et je teste la nouvelle centrale à côté de l’ancienne, après avoir vérifié votre connexion internet et votre réseau : pour la voix, la stabilité compte plus que la vitesse. Le transfert des numéros se fait à la date que vous choisissez, l’équipe est formée avant, et l’interruption se limite en général à ce moment-là. Si vous êtes encore sur une ligne en cuivre ou RNIS (ISDN), c’est le bon moment : ces technologies disparaissent progressivement.

Nos téléphones actuels peuvent-ils servir ?

Les téléphones IP récents (SIP) se réutilisent souvent, sauf s’ils sont verrouillés par leur ancien fournisseur ; les postes numériques d’un ancien standard (PABX), eux, ne fonctionnent qu’avec leur propre centrale et sont à remplacer. Les téléphones analogiques se raccordent par un petit boîtier adaptateur, un fax aussi, mais le fax passe plus ou moins bien selon la ligne : on le teste avant. Les fax reçus peuvent aussi arriver directement par e-mail, sans machine ; l’envoi depuis l’ordinateur, lui, demande un module payant.

La centrale est-elle chez nous ou en ligne, et qui l’entretient ?

Au choix. Sur un petit serveur dans vos locaux, tout reste chez vous, enregistrements compris, à part la copie de sauvegarde, que l’on range où vous voulez ; sur un serveur en ligne, il n’y a rien à héberger, et si votre bureau perd internet, les appels peuvent basculer vers les GSM. Dans les deux cas, c’est un serveur qui doit être mis à jour et surveillé, surtout pour la sécurité : je peux m’en charger à distance, ou montrer à la personne qui gère votre informatique comment le faire.

Y a-t-il des licences ou des abonnements ?

FreePBX lui-même est un logiciel libre : pas de licence par poste ni par utilisateur. Vous payez l’abonnement de la ligne SIP à votre opérateur, le matériel, l’éventuel serveur en ligne et mon travail au forfait ou à l’heure, sur devis après un premier échange gratuit. S’y ajoutent, seulement si vous les choisissez, des modules ou applications payants de l’éditeur (envoi de fax, rapports avancés, application mobile officielle…) et des services en ligne facturés à l’usage, comme la transcription ou l’IA : je ne vous les propose que quand ils valent la peine, avec les alternatives.

Mon logiciel vient du commerce : peut-on le relier quand même ?

Souvent, oui. S’il a une API (une porte d’entrée prévue pour d’autres programmes) ou une base de données que l’éditeur permet de lire, je peux afficher le nom du client, ouvrir sa fiche et y ranger l’historique des appels. Certains logiciels, comme Odoo, ont leur propre module de téléphonie : dans ce cas, on teste la compatibilité avant de s’engager. Et si le lien n’est pas faisable proprement, je vous le dis avant de commencer.

A-t-on le droit d’enregistrer les appels ?

En principe non, sauf dans des cas précis : avec l’accord de tous, pour garder la preuve d’une commande ou d’un accord, ou pour contrôler la qualité dans un centre d’appels (un mois de conservation au plus). Appelants et collaborateurs doivent être prévenus avant : l’enregistrement, son but, sa durée de conservation, leurs droits et où trouver l’information complète. Je configure l’annonce et l’effacement automatique, mais je ne suis pas juriste : le cadre exact se valide avec votre conseiller juridique ou votre délégué à la protection des données (DPO).

Les transcriptions et les résumés sont-ils fiables ?

Ils font gagner du temps, mais restent une aide, pas un procès-verbal : une ligne qui grésille, un accent marqué ou un mélange de français et de néerlandais peuvent produire des erreurs, et l’enregistrement d’origine reste là pour vérifier. À ce jour, d’après sa documentation, le module payant de l’éditeur de FreePBX ne résume qu’en anglais et fait transcrire le son aux États-Unis. C’est pourquoi je mets en place une solution sur mesure, en français ou en néerlandais, avec un traitement en Europe ou sur un serveur à vous.

Une IA peut-elle répondre au téléphone à notre place ?

C’est possible, mais c’est un projet sur mesure : la centrale transmet la conversation à un service de reconnaissance vocale et d’IA, qui répond, prend un message ou passe l’appel à la bonne personne. La qualité, le temps de réponse et le coût à la minute varient d’un service à l’autre, donc on teste avant de décider, et l’appelant doit savoir qu’il parle à une IA. Pour beaucoup d’entreprises, un bon menu et des annonces bien faites suffisent.

Que se passe-t-il en cas de panne de courant, ou pour appeler le 112 ?

Contrairement aux anciennes lignes en cuivre, la centrale, les téléphones IP et la box internet ont besoin d’électricité : un onduleur (une batterie de secours) les fait tenir pendant une courte coupure, et les appels peuvent être renvoyés vers vos GSM si votre opérateur le permet. Je configure les numéros d’urgence (112, 101) pour qu’ils passent depuis tous les postes. Attention : les secours reçoivent l’adresse enregistrée chez l’opérateur, pas la position d’une personne en télétravail ; en dehors du bureau, mieux vaut appeler le 112 avec son GSM.

Parlons de votre projet

Le premier échange et le devis sont toujours gratuits. Je réponds rapidement, du lundi au samedi.

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